Partage autour de la Méditerranée | |
nos debut en SyrieLundi 25 août
Nous prenons la route pour la Syrie. Les 4 voies turques laissent progressivement la place à des routes où le croisement devient difficile mais ça passe ! La douane joue à cache-cache car non indiquée mais nous comprenons qu’elle est là derrière ce portail … et oui ! Beaucoup d’incertitudes au niveau de la frontière,… inch allah !Le passage de frontière ne devait être qu’une formalité, ayant déjà nos visas, mais c’était sans compter (côté turque) sur une coupure de courant qui a déconnecté les ordinateurs « d’époque ». Plus de lien avec la capitale.1 ère attente : une heure d’attente est annoncée mais l’ambiance est sympa.Entre le poste turque et le poste syrien, Aloïs commence à avoir des plaques d’urticaire, sans doute une réaction aux antibiotiques. Que faire ? retourner à Gaziantep (Turquie) ou aller à Alep (en Syrie où il y a un hôpital avec des médecins francophones). On décide d’aller de l’avant, non sans une pointe d’angoisse. Je sors la piqûre anti-réaction allergique, on a prévu un stock de médocs.2 ème attente : Vincent assume les démarches côtés syriens : ce n’est pas une partie de plaisir. Ils nous demandent de l’argent pour le visa des enfants pourtant inclus dans notre passeport. Après 3 heures de pour parlers, nous finissons par payer (ça sent l’arnaque !!! tant pis). La santé des enfants ne nous donne pas envie d’attendre plus. Un fonctionnaire nous invite à venir dans son bureau ventilé pour regarder TV5 . Dans le local des douaniers, nous apercevons la cuisine : le niveau de crasse est impressionnant.La douane syrienne est à l’heure des multiples formulaires papiers en passant de bureau en bureau. L’ambiance est moins zen qu’à côté. Restons cool, l’importance est d’avoir le tampon. C’est bon, direction Alep. « Bonjour la Syrie », un vrai passage vers l’Orient. Le premier village permet la pause du déjeuner un peu tardive. Le contact est chaleureux, le foot est le dénominateur commun avec Zidane toujours en actualité. Arrivé à Alep, la personne interpellée pour nous orienter vers « Mous tash fa » (hôpital) nous propose de monter et nous y conduit. Opportunité, un stationnement et un infirmier juste devant l’hôpital comme s’ils nous attendaient. Aloïs revient au camping-car au bout d’une heure après une piqûre à la fesse ce qu’il a beaucoup apprécié mais nous, on est rassuré. Mardi 26 août Visite d’Alep.Les syriens sont très accueillants, toujours près à rendre service. Nous testons le taxi : pris en charge par un charmant jeune homme (très intéressé par les charmes de notre Leïla). Il propose de revenir nous chercher après la visite et s’arrête même pour nous acheter une boisson. Il ne veut pas qu’on le paye, nous insistons et fixons nous-même le tarif.Dans les souks, les couleurs, les odeurs,… nous rentrons sérieusement dans l’orient. Des mosquées de toutes tailles à tous les coins de rue. Et du savon en veux-tu en voilà.
Publié à 02:46, le 28/08/2008, Alep Mots clefs : { Page précédente } { Page 34 sur 70 } { Page suivante } |
Qui suis-je ?Qui suis-je ? Mon itinéraire Livre d'or Archives Amis Album photos La carte des lieux visités Lieux visités Alep Alexandrie Amman Ankara Aïntoûra Beyrouth Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine Bosra Bulgarie Chivasso Croatie Damas Egypte France Gaziantep Golfe de Suez Grèce Homs Italie Jajce Jarash Jordanie Kavala Klenovica Liban Mer Morte Nuwaybi`a Petra Plitvica Saint-Herblain Sarajevo Serbie Sinaï Syrie Turquie Yougoslavie al asraq ma`aloula republique Serbe Rubriquesgastronomiegrand jeu du voyage le parrainage Les préparatifs... Derniers articlesRETOUR AU BORD DE LA MEDITERRANEEvers les sirènes du port le caire, la suite JEU VISITE AUX ECOLES PARRAINEES Lienspartagemouvement social (liban) sesobel (liban) aheed (Egypte) AmisNewsletterSaisissez votre adresse email |